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 Sous le soleil exactement

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Taru Kawada

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MessageSujet: Sous le soleil exactement   Lun 25 Juin - 17:51

Ils avaient quitté la clinique après un repas copieux. Qui avait dit qu’on mangeait mal en milieu hospitalier ? Taru et Ayame marchaient sous le soleil exactement, pour reprendre la vieille chanson française, donc très appréciée des japonais, peut-être le seul peuple au monde qui adorait recycler les anciens chanteurs franco-belges. Pour la première fois de son existence, le jeune homme devenu zombie y voyait parfaitement, et le soleil ne lui faisait pas mal aux yeux, même pas un peu. Il n'avait pas mal, plus peur, et il profitait de ces instants avec sa chérie. C'est comme s'il revivait, sauf qu'il était mort mais pas tout à fait non plus.

Ils évoluaient dans une rue digne d’un décor de fin du monde, dans une ville ravagée par l’invasion des zombies, par les leurs, quoi. Les voitures encastrées les une dans les autres ou dans les maisons. Un bus renversé en plein milieu de la rue voisine. Des flammes par ci, par là, des débris de verre partout et des morceaux de chair épars. C’était une belle boucherie, et Taru trouvait que toute cette destruction avait quelque chose de rafraîchissant. Comme parler lui coûtait encore un effort, il traduisit cette pensée unique à défaut d'être poétique par ces paroles :

"Tout c'chaos, c’beau."

C’était encore basique, oui. Surtout, tout autour d'eux sentait bon la mort. Y compris eux, bien sur. Les deux zombies lucides marchaient tranquillement vers leur maison, leur petit nid douillet, surtout frais en fait. On était alors en hiver alors ça ne pressait pas plus que ça, même si l'air serait encore plus glacial et donc bon pour eux, là où ils allaient. Durant leur progression urbaine, ils croisaient parfois des groupes d’autres zombies, lesquels ne les calculaient évidemment pas. Etrange, cette façon de se regrouper, peut-être un vestige d’humanité. Taru ne doutait pas qu’ils seraient tous inexorablement attirés par les survivants. Même mu par la peur, un humain ne pouvait pas demeurer tout le temps discret, et le zombie pouvait entendre le plus infime bruit de très loin. D’après ce qu’il voyait, cette capacité sensorielle était partagée par le reste de leur peuple. Bah, oui, ils formaient un peuple nouveau et en principe immortel … sauf en période de grosse chaleur et …

"Mort pour … de bon."

Réussit-il à articuler en arrivant à la hauteur d’un cadavre qui ne se relèverait pas, le haut du crâne éclaté par une balle, très probablement. Donc un peuple immortel sauf en période de grosse chaleur ou de logement intempestif de balle dans la tête. C’était bon à savoir, parce qu’il devait y avoir forcément quelques allumés de la gâchette pour se croire à la fête foraine. Ceux-là, ils leur mangeraient les intestins en se délectant aussi de leurs cris de terreur. Taru regarda sa chérie avec un regard toujours aussi sombre mais où brillait la flamme de la justice et donc de la vengeance.

"Bande de chacaux."
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Ayame Abe

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MessageSujet: Re: Sous le soleil exactement   Lun 25 Juin - 19:19

Ils étaient en ville, dans les quartiers aisés. On ne pouvait trouver une clinique privée aussi chère que dans ce type de quartier. Ayame et Taru avaient mangé le docteur Asanon. Ils s’étaient régalés, leur faim était pour un temps satisfaite. Ca ne durerait pas mais c’était bon à prendre. Le soleil brillait dans le ciel et il n’y avait pas ces saletés de piafs pour leur casser les oreilles. Ayame n’aimait pas les piafs et ça n’allait pas changer parce qu’elle était morte. Quoique, elle les aimait, mais uniquement quand ils étaient empaillés ou déplumés et dans un four. Les deux zombies se sentaient bien, mieux que quand ils étaient en vie, un comble. Un paradoxe ? Peut-être pas.

"N’aime."

Se contenta-t-elle de répondre lorsque son chéri lui fit part de la beauté liée à toute cette destruction apocalyptique. Elle trouvait même cette destruction rafraîchissante par rapport à la pollution habituelle. L’air était froid, c’était bien pour leur état cadavérique, ça les conserverait plus longtemps. De toute façon, ils allaient dans un lieu encore plus froid, voire même glacial, ce qui serait encore plus bon pour eux. Ce n’était pas parce qu’ils étaient devenus des zombies qu’ils devaient être aussi moches que ceux qu’ils croisaient. Ils croisèrent alors un zombie assassiné par un humain, d’une balle dans la tête. Ca rejoignait la théorie des films d’horreur.

"Vengeance."

Répondit-elle à son chéri avant de lui prendre la main et de les mettre tous deux à l’abri d’un éventuel tireur embusqué. Il y avait d’autres zombies avec eux mais c’était comme la loterie, ça n’arrivait pas qu’aux autres.

"Ruse."

Ajouta-elle ensuite en l’incitant à marcher comme elle le long des bâtiments, à raser les murs, quoi. Avec leur ouïe très fine, ils pourraient certainement repérer un humain rescapé de loin, mais pas seulement grâce à ça. Leur odorat avait aussi été accru. Ca ne serait guère difficile de repérer un survivant qui ne devait guère avoir le loisir de se laver, et qui devait de toute façon sentir la transpiration, quand ce n’était pas la peur qui émanait de lui comme un linceul. Les humains sentiraient de toute façon toujours plus que les zombies. L’ouie, l’odorat, la vision dans l’obscurité, avec ça, Ayame et Taru devraient pouvoir survivre s’ils faisaient preuve de prudence. Le plus dur en fait, ça ne serait pas de survivre à d’éventuels chasseurs humains mais de survivre à une prise de contact avec les humains qu’ils décideraient d’aider.

Ils évoluaient donc dans la ville ravagée, profitant du moindre coin d’ombre, quand la question finit inévitablement par franchir les lèvres d’Ayame.

"Bientôt arrivés ? Faim."

Ils auraient peut-être du prendre un encas.
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Taru Kawada

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MessageSujet: Re: Sous le soleil exactement   Lun 25 Juin - 22:02

Ayame avait eu une bonne initiative en les menant à l’abri d’un éventuel sniper. Taru la suivit donc puis il la guida en mode furtif. Il ne manquait qu’un carton pour se planquer dedans et se la jouer encore plus furtif. Oui, fin, ça marchait surtout dans le jeu vidéo. Dans la réalité, un carton sur pattes, ça devait forcément attirer l’attention.

Ou alors, devant des observateurs mais bien malades.

"Bientôt arrivés ? Faim."

"Bientôt. Manger."

Semblables à des commandos avariés, les deux zombies passaient à coté d’autres zombies qui auraient pu se demander à quoi leurs semblables jouaient, s’ils avaient pu penser. Peut-être d’autres morts vivants intelligents se montreraient-ils, petit à petit. Peut-être.

"Chouette. Entrons."

Taru venait d’aviser la porte défoncée d’un magasin de farce et attrapes, où l’on vendait aussi divers gadgets et accessoires plus ou moins utiles. Les zombies entrèrent et découvrirent des rayons à peu près intacts. Normal, des pillards et survivants ne prendraient pas le temps ni l’envie de voler des bombes puantes et autres coussins péteurs. Taru prit un sac à dos pour lui, un autre pour Ayame. Ceci fait, il mit des pétards dedans, des briquets, des allumettes, ainsi que deux brumisateurs remplis au préalable d’eau minérale. Bien séparés, ces articles, des fois que le brumisateur fuit, hein. Il serait utile pour rester encore plus au frais. Il prit ensuite des lingettes hygiéniques et il les mit eux aussi dans les sacs à dos. Ils seraient les deux seuls zombies propres, ça leur éviterait de cohabiter avec des asticots, en principe.

"Beurk, du made in China."

Commenta alors Ayame en reposant une boite dans un des rayons, ce qui fit sourire le zombie. Quelqu’un avait dit que le sourire était le commencement de la grimace. S’il avait vu Taru sourire, il aurait dit que c’était carrément une grimace. Les deux zombies allaient donc sortir du magasin lorsque Ayame se figea à hauteur de la caisse enregistreuse et s’exclama de sa voix rocailleuse pleine de charme :

"Ho non ! N’a po d’argent !"

L’humour de la zombie fit rire Taru, imité par Ayame, deux rires qui auraient fait frémir d’horreur tout humain à peu près sain d’esprit, puis ils quittèrent les lieux. Une odeur suspecte d’humain arriva alors aux narines délicates du zombie, ce dernier voyant aussi frémir celles d’Ayame. Ses narines. L’odeur s’accentua alors qu’ils arrivaient bientôt sur un pont passant lui-même sur un pont, le tout passant sous une station service. Là, un coup d’œil par-dessus la rambarde montra toute une meute de zombies piétinant sur place, l’air hagard et parmi eux, une bande d’humains qui se déplaçaient pour ainsi dire sur la pointe des pieds. A leur accoutrement divers et varié, à leur armement anarchique pendant de façon inutile le long de leurs épaules, il n’était pas difficile de deviner qu’il s’agissait de pillards à courts de munitions, ou qui préféraient peut-être les économiser. Et en plus ils sentaient l’alcool frelaté. Des pillards doublés de contrebandiers, quoi. Doublement mauvais.

*Certains des nôtres n’ont pas d’odorat …*

Pensa le zombie en prenant un paquet de pétard dans une main, il cherchait de l’autre main dans le sac lorsque sa chérie lui tendit un briquet. Ha, l’amour, c’était délicieux comme un coeur encore palpitant à manger sur place.

"N’aime po les pillards."

"N’aime po."

Ca, c’était leur sentence. Ayame alluma la mèche du paquet de pétards et Taru le lança au milieu des pillards eux-mêmes au milieu d’une masse de zombies, mais alors une masse de chez masse, une masse massive. Les détonations attirèrent l’attention des zombies, elle fit peur à un menu sur jambes qui tira dans le tas avant d’être à court de munitions. La suite fut sans surprise du coup. Les zombies se remplirent l’estomac, dans un charmant spectacle de cris de terreur et souffrances mêlées, d’os brisés, de membres arrachés et de cervelles dévorées.

*Ha tiens, eux aussi avaient un cerveau.*

Taru trouvait ça presque étonnant. En tout cas, il appréciait la scène alors que de son coté, Ayame joignait l’utile à l’agréable.
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Ayame Abe

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MessageSujet: Re: Sous le soleil exactement   Mar 26 Juin - 14:52

Taru les amena dans un magasin où ils trouvèrent quelques articles utiles. Ayame mit même la main sur deux talkie walkie, avant de remettre la boîte dans le rayon.

"Beurk, du made in China."

Elle embarqua pour sa part une sorte de grappin solidement agrippé à une corde, qu’elle plaça dans son sac à dos. En fait, elle avait autre chose en tête, mais ce n’était pas le moment de chercher un magasin de pêche. Avant de quitter le magasin, la zombie fit semblant d’être surprise qu’ils n’aient pas de quoi payer, ce qui les fit rire tout deux. Le propriétaire devait être dans le ventre d’un des leurs, alors il ne leur en voudrait pas de s’être servis, et puis c’était la fin du monde. La fin de ce monde.

Bon débarras.

Leur odorat les mena ensuite sur un pont, et là, ils piégèrent une bande de pillards. Des pillards qui sentaient l'alcool fort et même fortement l'alcool. Doublement malfaisants, quoi. Joignant l’utile à l’agréable, suite à la scène un brin comique de leur point de vue, Ayame sortit le grappin de son sac, la corde avait l’air bien assez longue, elle le jeta en contrebas et essaya de remonter un humain pour leur consommation personnelle. Elle réussit en partie, c’est-à-dire qu’elle en remonta une partie, un méchant pillard éméché aux quatre membres arrachés sur lequel le grappin était tombé s'étant légèrement planté sur le coté du crane. L’astuce était de ne rater son coup et que le repas retombe en bas …

Crac.

Seule la tête leur parvint, finalement. Pas grave, ils le scalpèrent et lui mangèrent le cerveau avant de continuer leur route.

"N’est po perdus."

Finit par avouer Taru.

"Po perdus du tout. On visite."

Ou alors, juste un peu, perdus. Après quelques détours, ils arrivèrent devant le bâtiment imposant, à coté duquel une prison aurait eu l’air d’une fête foraine. La nuit tombée, ça les aida quand un bruit de véhicule se fit entendre. Cachés dans les ombres, les deux zombies virent un véhicule passer rapidement sur la route proche et disparaître au prochain carrefour. Ayame contempla ensuite le bâtiment, il avait l’air inoccupé mais ça ne voulait rien dire. C’était à Taru de les faire entrer. Après tout, c’était là qu’ils trouveraient les chambres froides qui avaient fait la fortune de ses parents. Si la zombie se souvenait de ce que son chéri lui avait dit, le système électrique était autonome et reposait sur des panneaux solaires. Ca devrait donc toujours fonctionner.
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Taru Kawada

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MessageSujet: Re: Sous le soleil exactement   Mar 26 Juin - 16:13

Ayame savait vraiment joindre l’utile à l’agréable. Une fois à nouveau repus, les deux zombies repartirent pour leur destination. Avec Taru et son sens de l’orientation plus que précaire, ils firent quelques détours mais ils ne se perdirent pas. On va dire qu’ils exploraient. Ainsi ils parvinrent jusqu’au lieu de travail parental, un grand bâtiment abritant les chambres froides, le conditionnement des produits réfrigérants. Le bâtiment semblait encore intact, il avait l’air aussi inoccupé. Taru tapa le code d’entrée et ils entrèrent dans ce lieu toujours éclairé. La première pièce était un sas de sécurité, là toute personne devait enfiler une tenue contre le froid, ce que les zombies ne firent pas. Le deuxième sas s’ouvrit et une onde de fraîcheur les submergea. Taru se demanda pendant un instant comment leur peau morte pouvait ressentir le froid, puis son esprit semble troublé pour la première fois depuis sa renaissance, si on pouvait employer ce terme. Ce lieu familier lui rappelait que leur existence ne serait plus jamais la même. Sa famille le renierait-elle encore plus si certains membres étaient encore en vie ? Pousserait-il la vengeance jusqu’à manger des parents à lui ? Le mot avenir avait-il le moindre sens à présent ? Alors que son sac à dos tombait à ses pieds, le zombie se sentit chanceler sous ces interrogations sans réponse, quand il sentit les bras d’Ayame autour de sa taille. Sa chérie avait senti son trouble et l’avait enlacé.

"Ca va mieux. Merci chérie."

De toute évidence, Ayame ne semblait pas partager cet avis. Evidemment, pour deux zombies amoureux, il manquait la chaleur de la peau, l’écoute des battements de cœur de l’autre. Pourtant, le mort vivant avait la sensation de sentir l’aura chaleureuse de sa chérie, et il enlaça à son tour sa bien aimée.

Ô temps, suspends ton vol.

Le lendemain, les deux zombies avaient quelque peu aménagé leur nid douillet où ils n’avaient trouvé personne. Installés au dernier étage, ils avaient disposé quelques canapés récupérés dans les bureaux et ils bénéficiaient à la fois d’un lieu bien froid ainsi que d’une vue panoramique de la ville, cet étage étant le seul à disposer de larges baies vitrées sur chaque façade. Comme ces vitres étaient teintées à l’extérieur, nul observateur ne pouvait voir l’éclairage de leur chez eux. Ni Taru, ni Ayame n’avait dormi mais ils n’étaient évidemment pas fatigués. Par contre, leur faim revenait, dévorante. Il fallait à priori que leur corps mort assimile l’essence physique d’un être vivant, c’était sans doute un besoin à la fois physiologique et psychologique.

"Manger."
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Ayame Abe

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MessageSujet: Re: Sous le soleil exactement   Ven 29 Juin - 15:33

Comme Ayame l’avait pensé, il y avait encore du courant dans ce bâtiment. Ainsi, quelque soit la saison, les deux zombies dépériraient beaucoup moins vite. Il y avait toujours le scénario catastrophe de l’apocalypse nucléaire. En effet, si le peuple zombie s’étendait dans le monde entier, les dirigeants survivants pourraient être tentés d’en venir à cette extrémité par pure vengeance. Les humains pouvaient être tellement des mauvais perdants. Houuu, les humains, houuu. Ils n’en étaient évidemment pas là, et si une onde EMP détruisait tout reste d’électricité, Ayame avait pour sa part une solution radicale pour rendre leur chair immortelle au sens littéral du terme.

Mais retour au présent.

La zombie avait pressenti que son chéri pourrait être troublé par un retour dans un décor familier, voire familial. Elle l’avait donc câliné à ce moment-là. Un câlin rendu, pour un câlin zombie fort agréable.

Par la suite, le couple zombie réaménageait le dernier étage des lieux, lequel offrait une fort belle vue, tout en étant bien froid. Ayame avait allié les couleurs des meubles, ce qui n’était pas difficile dans un lieu de travail qui alternait le noir et le blanc. Elle avait donc allié ces deux absences de couleur pour un résultat plutôt coquet. Mieux encore, en visitant les lieux, la zombie avait découvert un accès vers un parking privé, au sous-sol. Ni Taru ni elle n’avaient le permis de conduire bien sur, c’eut été une gageure avec leur maladie, du moins de leur vivant. Maintenant, ils y voyaient mais ils ne savaient toujours pas conduire ces véhicules. Néanmoins, Ayame trouva de quoi partir à la pêche au gros dans un coffre pour le moins spacieux.

Elle rejoignit ensuite son chéri pour terminer d’aménager leur nid douillet, lorsque la faim les avait à nouveau rattrapés.

"Manger."

"Manger."

Répondit-elle sur le même ton tranquille. Il était temps d’explorer à nouveau la ville.
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