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 Lucy DiLaurentis ► personne ne termine vierge poupée, la vie nous baise d'avance

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Lucy DiLaurentis

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Messages : 2
Date d'inscription : 15/05/2012

MessageSujet: Lucy DiLaurentis ► personne ne termine vierge poupée, la vie nous baise d'avance   Mar 15 Mai - 18:39




DiLaurentis Lucy






Bienvenue!
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  • Il est obligatoire de garder les codes, les couleurs et le format de la page de présentation
  • Si tu as une question vient sur la CB ou communique par MP avec un administrateur

[center]L'équipe de HTOD



||FICHE DE PRESENTATION||







  • Noms:DiLaurentis
  • Prénom:Lucy
  • Surnom: //
  • Age: 21 ans
  • Sexe : Féminin
  • Grades : Brigadier
  • Section : Brigade de protection des mineurs
  • Langues parléesAnglais / Japonais
  • Orientation Sexuelle: Hétéro
  • Hobbies/ Activités Sportives: Escalade
  • Origine:Américaine


  • Caractéristique physique:.(5 lignes complètes minimum)...
    Lucy est une jeune femme à la longue chevelure Rose, qu’elle réunit souvent en plusieurs tresses qu’elle lie ensuite en une seule. Silhouette élancée et musclée, Lucy se fond naturellement dans la foule de la ville. Elle n’est pas très forte, comparée à ses sœurs de cœur, mais son agilité et sa vitesse font d’elle une redoutable adversaire, peut-être est-elle-même la plus douée dans ces deux domaines. Lucy aime grimper les falaise, même les plus hautes, les plus dangereux (haaa L'escalade quand tu nous tiens). Les grands yeux bleu de Lucy sont magnifiques. Elle n’en a pas conscience, car elle n’a pas croisé le chemin de beaucoup d’hommes, mais ils sont sa plus grande arme de séduction, avec son sourire entre innocence et timidité. Elle a une très jolie voix, et est plutôt bonne chanteuse.

  • Caractéristique psychologique:(5 lignes complètes minimum)...
    La curiosité est certainement ce qui, en un mot, décrit le plus fidèlement le caractère de Lucy. Elle a toujours soif de nouvelles choses, de nouvelles expériences, et s’ennuie très vite. Paradoxalement, elle peut rester des heures assise en haut d’une falaise, sur la plage ou allongée dans une clairière à regarder le ciel, la Nature qui l’entoure, elle s’en se lasser. Car selon elle, il y aurait toujours de nouvelles choses à découvrir et à comprendre de l’environnement qui les entoure. Impitoyable lorsque cela est nécessaire, Lucy n’est pas aussi fragile que son joli visage d’ange le laisse croire. Elle peut parfois se montrer très dure envers une personne qui l’aurait déçue, et n’accepte pas l’infidélité. La loyauté envers sa famille et ses amis est pour elle ce qu’il y a de plus noble en ce monde, avec le respect de la Nature et de toute forme de vie. Lucy prône des valeurs comme la solidarité et le partage, au mérite bien sûr. Elle a l’esprit d’initiative et de compétition, elle est incapable de tourner le dos à une mise au défi. C’est une jeune femme avec beaucoup de conversation, très intelligente mais également un peu mystique par certains côtés. Organisée et charismatique, sauvage et passionnée, indomptable et redoutable adversaire dans tout ce qu'elle entreprend, elle ne se laisse pas marcher sur les pieds et a toujours une solution pour tout. Stratégique et manipulatrice si nécessaire( à cause du métier qu'elle mène).


  • Histoire:(10 lignes complètes minimum)...

    " Et là-bas, il y aura des togobans ? "

    * Roulement de tambouuuuuuur... * Tatalaaaa !

    Cher journal.

    Tu vas avoir la chance de connaitre mon extra-ordinaire et trépidante vie. Razz . Alors, commençons par le commencement.

    Je suis née dans les quartiers chic de Dublin, soit dit en passant, la capitale de l'Irlande. J'ai grandie dans une sublime villa appartenant à mon cher père, vivant avec ma mère mais également avec mon grand père, qui touchait presque à la fin de sa vie. Et malheureusement je dois dire. Je t'avoue, que je n'étais pas une petite fille facile à vivre, mais évidemment, ça a changer maintenant, hein, tout le monde le sait ! Bref. Je te passe en vitesse accélérée le passage de mes premiers pas, de mon premier mot qui était d'ailleurs " papa ", mon premier popo et tout ça. En fait, mes parents n'étaient même pas là lors que ces événements ô combien important durant la croissance et l'éducation de son cher bambin. Oui, mes parents avaient certainement mieux à faire que de s'occuper d'une gamine qui ne faisait que pleurer toutes les cinq minutes, qui avait constamment faim et... Enfin bref. Ma mère, qui porte le nom d'Isaline, et mon père, qui porte le nom de Michael, sont de braves et puissants chefs d'entreprises. Vivre à Dublin était un réel avantage pour eux, et ils n'avaient que peu de temps pour s'occuper de son seul et unique enfant : Moi. C'est donc ma nurse qui m'a élevée, en présence évidemment de mon grand-père, mais le pauvre était trop fatigué pour se lever toutes les 2 heures, ce qui est pour lui, compréhensible. Cela dit, j'étais plutôt proche de mon papa, d'où mon premier mot. Ma mère avait l'air de s'en ficher de moi. Pourquoi faire un enfant dans ce cas... Bref, là n'est pas la question. Pour compenser leurs absences, ils me couvraient de cadeaux, totalement inutiles, car il en faut ( peuuuu pour être heureux ! ) peu pour me fasciner : Franchement, je l'avoue, un simple couple d'oiseaux gazouillants et vivants le parfait amour me suffisait pour me faire rêver lorsque j'étais gosse (et toujours maintenant. ). Je grandie et développa une intelligence surhumaine (mais oui bien sur ! ). Non, réellement, j'étais bonne élève à la primaire, une élève comme les autres, mais vraiment très, même trop bavarde. Lorsque j'avais cinq ans, je me souviens de cette merveilleuse fin de soirée dans le grand jardin. Allongée dans l'herbe, les yeux rivés vers le ciel orangé, le soleil se couchait, les oiseaux chantaient, la piscine n'attendait que moi. Mais j'étais là, immobile, ne daignant pas bougée. Mon grand-père, Charly, dormait sur un transat, tranquillement. Mon père m'avait rejoint, m'offrant un peu de son temps, pour la première fois de la semaine : Nous étions vendredi. Ma mère cuisinait, et une délicieuse odeur se mêlait à l'air chaud de l'été. Papa était venu près de moi, s'assaillant en tailleur. Je me redressais, et lui offris un petit sourire, mais la tête ailleurs. Je rêvais. Je n'avais que ça pour m'échapper de ce monde trop sérieux. Les yeux brillants, un sourire béa scotché aux lèvres, mes longs cheveux flottants dans les airs, je fixais sans relâche mon père, sans vraiment le regarder. Intrigué, celui ci m'extirpa de mes songes :

    " - Lucy, est-ce que tu vas bien ?
    - Oui papa. Je pense.
    - Ha oui ? Et à quoi penses-tu ?
    - A mon rêve. Dis, papa, est-ce que toi aussi tu as des rêves ?
    - Tout le monde a des rêves. Quel-est le tien ? "


    Mon visage se ferma alors. Je ne savais pas si je pouvais, en fait, je ne savais pas s'il comprendrait. Peut être que je pensais qu'il était trop grand ? Je ne me souviens plus de la raison de ce silence. Mais je savais que je pouvais faire confiance à mon père. Les yeux vides, je me ressaisis soudainement, et redressant la tête. Je lui accordais un sourire désolé, et je repris, avec ce ton qu'ont tout les enfants lorsqu'ils parlent de leurs rêves, ou quand ils voient le père noël :

    " - Papa. J'ai rêvé de cette mer toute bleu comme je l'aime. De ce sable tout fin qui chatouille les doigts de pieds. De Mr. Le Soleil qui part dormir dans la mer avec les petits poissons, qui nagent aussi bien que les gros. C'est ma maîtresse qui me l'a dit. J'ai envie de voir ces arbres touts tordus, avec des grosses boules marrons indestructible. J'ai envie de me rouler dans le sable en regardant le soleil laisser sa place à Mme. La Lune. Tu sais, il est gentil le soleil de laisser sa place à la belle lune. Tu crois qu'il est amoureux d'elle ? Parce que sinon, il faut lui dire hein ! Des fois, ils se font des calins. Ma maîtresse m'a dit que ça s'appelle des zéclipse. Des zéclipes, c'est bizarre comme nom de calin ! J'aimerais bien voir ça aussi. Tu crois qu'un jour, je pourrais aller sur cette plage paradizaque ? "

    En m'entendant dire toutes ces belles choses, avec des mots mal formés, mon père ne put renier un sourire de tendresse. Un beau sourire, que je n'avais eus l'occasion de voir que rarement. Il me prit dans ses bras, et me souffla à l'oreille :

    " - Un jour, je t'emmènerais là-bas. Je te le jure. "

    J'eus un énorme sourire lorsque j'entendis cette promesse, une promesse que je n'eus jamais oublié. Je répliqua, enchantée :


    " - Woaw ! Tu sais où c'est ?
    - Oui. Les Caraïbes.
    - Ouah ! Et tu crois que là-bas, il y a des togobans ? "


    Un léger rire retentit. Celui de mon cher père. Je ria avec lui, bien que je n'eus aucune réponse. Mes yeux étaient surement pétillant, j'avais rêvé d'être là-bas avec mon papounet la nuit suivante. Non, je n'oublierais jamais cette soirée.

    " C'est mon anniversaire... Et il n'y a que toi qui t'en souviens... "

    Le matin était clair et ensoleillé. Habituel pour un mois de juin. Un temps idéal, juste pour mon anniversaire. Ce jours ci, je venais d'avoir 10 ans. Je n'avais pas école ce jour là, et d'ailleurs, je me demande bien pourquoi. Mais je sais que je jubilais à l'idée de ne pas à avoir à me lever. Comme tout enfant normal je présume. Bref. C'était mon anniversaire, chose très importante pour un enfant. Je me réjouissais, tellement pressée d'avoir des cadeaux. Je me suis levée dans les environs de 8 h 30. Souvent, les bambins sont matinal. Maintenant, je dors comme une marmotte jusqu'à 14 h 00. Enfin bref. Ce jour ci m'a marqué. Déjà, j'aurais pensé que mes parents resteraient avec moi pour ce splendide jour. Et bien non. Lorsque je me suis dirigée dans leur chambre, ma mince lueur d'espoir avait disparu soudain lorsque j'eus aperçu le lit vide et froid. Les yeux pleins de larmes, le cœur déchiré, je descendis dans le salon, les larmes coulants sur mes petites joues bien rondes. J'entrais tête baissée dans la salle à manger, afin de prendre un bon petit déjeuner, et de noyer mon chagrin dans des litres et des litres de jus d'orange. Je redressais la tête, découvrant ainsi une table bien garnie, avec une banderole :

    " Joyeux anniversaire Lucynette ! "

    Lucynette. Le surnom que me donnait mon grand-père. Je l'aime beaucoup, nous étions très très proche. C'était d'ailleurs lui et lui seul qui avait préparé cette surprise. En voyant tout cela, toutes ces pâtisseries qui n'attendaient que moi, cette banderole et ces trois petits cadeaux sur la table, ainsi que mon grand-père assit sur l'une des deux chaises, un grand sourire aux lèvres en voyant mon émerveillement, je courus et sauta sur ses genoux. Toujours ses larmes sur mes joues, je me serrais fort contre lui. Le seul à y avoir pensé. La tête sur son épaule après 5 minutes, je me redressa et le regardais droit dans les yeux. Il fut soudain surprit, et tout en essuyant mes larmes, il me dit d'une jolie voix :

    "- Bon anniversaire ma poupée. Mais, pourquoi pleures-tu ? Tu es une grande fille, tu as 10 ans maintenant !
    - Grand-père... C'est mon anniversaire, et il n'y a que toi qui t'en souviens... Merci.. "


    Et je me reblotissais contre cet êtres qui m'est tellement cher, et aujourd'hui, avec grand regret, il me regarde de tout là-haut. Il n'ajouta rien, et me posa sur la deuxième chaise qui se situait à côté de lui. Nous mangeâmes comme des voraces tout ce qui se trouvait sur la table. Un vrai régale. Des gâteaux, du chocolat, jus de pomme, de raisin, d'orange... Un très bel anniversaire malgré l'absence de mes deux parents. Après m'être régalée en riant avec mon grand-père, il me tendit un premier cadeau. Un petit sourire curieux s'affichait sur mes lèvres, et je secoua furtivement le paquet. Un petit paquet, d'ailleurs. Il contenait un collier en forme de cœur. Il s'ouvrait. Je le pris dans mes petites mains, et l'ouvris. Sur une partie du cœur, il y avait ma photo, et sur l'autre, celle de mon grand-père Charly. Je relevais les yeux vers lui, les yeux brillants. Il me dit, me rendant mon sourire, voyant ma satisfaction :

    " - Comme ça, je serais toujours avec toi. Ne l'oublie jamais. "

    Je me jeta dans ses bras. Grand-père, tu es avec moi, et c'est grâce à toi que parfois, lorsque je me sens seule, je sais que je ne le suis pas totalement. Tu es avec moi. Je t'aime. Ne l'oublie jamais aussi. C'est lui qui m'a mit ce collier autour de mon cou. Et depuis, je ne l'ai jamais retiré. Jamais. Le deuxième paquet était un peu plus gros. Il contenait une petite maison en bois pour les oiseaux, afin que je puisse la mettre dans le jardin, et observer les petits oiseaux qui viendraient y manger à leur guise. J'étais vraiment ravie, et à peine ouverte, j'ai couru dans le jardin, et nous l'avons installé. Ensemble. Lorsque j'ai déménagé à Tokyo, je l'ai emmené, et remis dans mon jardin. Le troisième paquet était une petite paire de chaussure que j'adorais. Bien que je ne puis plus les mettre, je les gardent précieusement dans une boite sous mon lit, à l'abri. Car lorsque celle ci ne m'allaient plus, mes parents voulaient les jeter. Hors de question. Je les enfila, et partis m'assoir accompagné de mon grand-père dans l'herbe, au soleil. J'en avais lourd sur le cœur, et il l'a vue. Il me prit dans ses bras :

    " - Lucy... Qu'est ce qui ne va pas ?
    - Je suis toute seule tu sais. Papa et maman ne sont jamais là, et j'ai personne pour m'amuser. Je n'ai pas de petit, grand frère ou petite, grande sœur. Je ne peux jouer qu'avec... Moi ? Tu peux m'aider, dis, aides moi. Je ne veux plus jouer toute seule. "


    Grand-père prit quelques minutes de réflexion. Les paroles sortit de la bouche de sa petite fille l'a surement touché, et il savait que même si je l'avais, il ne serait plus là durant bien longtemps. Il sourit soudain, se leva, et me tira près de lui. Il prit une veste, et nous montâmes dans la voiture. Intriguée, je le fixais avec un regard interrogateur :

    " On va où, grand-père ?
    - Te chercher un nouvel ami. "


    Il n'en dit pas plus, et démarra le moteur. La voiture rugit, et nous partions au quart de tour. Ne sachant plus quoi penser, je ne disais rien, et un silence de mort régnait dans l'automobile. Grand-père me regarda avec un sourire très charmant, et enclencha la radio. Sur cette station, il n'y avait que des chansons que nous connaissions tout deux, et après une demie heure de route, à chanter en chœur et dans la bonne humeur, nous arrivons dans un grand centre commercial. Je descendis et partis prendre la main sans trop attendre à mon cher grand-père. Nous nous échangeâmes un regard complice, et il déclara :

    " Je vais t'offrir un quatrième cadeau. "

    Et il s'engagea dans une animalerie. C'est tout émerveillée que je le suivis. Il y avait des lapins, des chiens, des oiseaux, des poissons, des rats, des souris, des hamsters, c'était comme le paradis. Surtout quand nous sommes des enfants. A peine entrée, je me scotcha devant une cage : Celle des chiot. Un petit chiot gris, noir , blanc et tous de tailles différentes était planté devant moi, Mais l'un des bébé chien me regardait avec des yeux d'ange, et ne s'intéressait qu'à moi. Je savais qu'il était là, qu'il était fait pour moi. Je m'exclamais immédiatement, sachant que se serait lui mon ami, mon petit chien idéal. Mon grand-père me rejoint, et s'attendrit devant le chiot presque instantanément. Tandis que je ne voulais en aucun cas me décrocher du petit chiot par peur que quelqu'un d'autre le prenne, mon grand-père partit chercher quelqu'un du magasin. Le voilà mon quatrième cadeaux. Lui. Il fut venu le moment de lui donner un nom. Sans hésiter, je le nomma Tobby. Il lui va vachement bien. On lui prit également une petite laisse, des gamelle, et un joli collier noir, avec son nom gravé. Nous repartions avec mon nouvel ami, de quoi le nourrir et tout ce qu'il fallait. Une fois à la maison, je lui fis visiter, et mon grand-père partit se reposer. La journée ne faisait que commencer. Je passa la fin de la matinée à jouer avec lui, à lui faire des papouilles. Au fil des années, je l'ai dressé. Il connait son nom, et lorsque je l'appelle, il vient, il sait ouvrir les portes, et tirer la chasse d'eau. Il me suit partout si je le lui demande. Durant l'après midi, mon grand-père m'a raconté plein d'histoire. C'était une belle journée, et c'est seulement à 18 h 00 que mes parents m'ont souhaité un joyeux anniversaire.

    Spoiler:
     

    " Jamais je ne t'oublierais. "

    16 ans. L'âge con. Les amours qui ne durent pas, les sorties entre amis tard le soir. Le bon temps. En fait, j'ai que 19 ans hein, je le fais toujours. C'est là que j'ai rencontré mes vrais frères et quelques sœurs. Au lycée. Mes amis, c'est vraiment eu les plus important. Je sais que je peux compter sur eux, et que je peux leur faire confiance. Ils seront toujours là pour moi, et moi de même. Comment j'en suis si sûre ? Je vais t'expliquer. L'année de mes 16 ans fut pleine de surprise, de conneries, de délire, d'amusement. Jamais plus je ne m'ennuyais toute seule chez moi. Mais cette année fut vraiment douloureuse aussi. Cette année là... J'ai du mal à en parler. J'en ai les larmes aux yeux quand j'en parle, même quand je l'écris. Cette année si... J'ai perdu sans doute l'être qui comptait le plus à mes yeux. Mon cher Grand-Père, Charly. Il a disparut cette année là, et mon année scolaire, tout comme mon état moral se passait très mal à cause de ce malheureux événement. Cela m'a pris beaucoup de temps pour faire mon deuil. Aujourd'hui encore, je pense souvent à lui, et je pleure. Je savais qu'il allait partir, il était temps qu'il aille se reposer. Mais... Maintenant, qui me fêtera avec joie mon anniversaire, dès le matin ? Qui me serra fort contre lui lorsque j'irais mal, qui viendra s'occuper de moi lorsque je m'ennuie durant l'été, qui sera chaque jour à mes côté pour le meilleur et pour le pire ? Grand-père... Cela te faisait tellement plaisir que je te nomme ainsi. Tu n'avais pas envie que l'on t'appelle Papy, comme mes cousins et cousines. Moi, je t'ai appelé comme ça instinctivement, sans que tu ais à me le demander. Quand j'étais petite, tu me racontais plein d'histoire les mercredis après-midi, ou le soir quand je n'arrivais pas à dormir. Et maintenant, qui me fera mon bisous de bonne nuit, mon bisous magique qui repousse tout les vilains de la nuit ? Qui m'apprendra à parler la langue des signes, comme tu avais commencer à me l'apprendre ? Qui fera de l'origami avec moi, pour partager mes insomnie ? Et à qui je devrais faire des gâteaux, maintenant que tu n'es plus là ? A qui je vais installer le hamac dans le jardin pour qu'il puisse se reposer dehors durant l'été ? Ta disparition laisse un grand vide, dans la villa et surtout dans mon cœur. Je n'ai plus de grand-père, aucune personne n'est comme toi. J'ai fais des choses grandiose pour ton enterrement. Tu le méritais. Tu étais quelqu'un de généreux, de gentil, quelqu'un d'attentionné qui savais écouter les peurs des uns, les malheurs et les bonheurs des autres. Tu faisais tout ce qui était possible pour notre famille, et je m'occupais de toi comme si ma vie en dépendait. Et voilà. Maintenant, tu es un ange, tu me regardes de tout là-haut. Tu veilles sur moi comme j'ai veillé sur toi lorsque tu n'allais vraiment pas bien. Je t'ai accompagné jusqu'à ton dernier souffle. Tu me manque, énormément grand-père. Suite à cette tragédie pour moi, plus rien n'avais de sens. Mais tout mes amis étaient présent. Malgré cela, quand je rentrais chez moi, il n'y a toujours personne pour m'accueillir comme lui le faisait. J'allais de plus en plus mal, et je finissais pas sécher les cours. Un jour, je pleurais tellement que je n'alla pas en cours. Je préférais aller quelque par où mon grand-père adorait tout comme moi se balader, nous deux, mains dans la mains. Je sortis de la maison, et partis en forêt. Dans cette merveilleuse forêt. Au milieux des arbres, il y avait un tronc abattu. Nous nous asseyons ici, et nous contemplions les animaux vivant dans la forêt, tout en prenant de belles photos, de nous deux et de la faune et flore. Je partis rejoindre cet endroit. Quand j'aperçus l'endroit, éclairé par les rayons du soleil, je fondu en larmes. Je n'en pouvais plus, il me manquait vraiment trop. J'étais folle de rage aussi. Un mélange de haine et de désespoir. J'avais mal, très mal. Ce vieux bonhomme comptait plus que tout pour moi. Je me vidais de mon eau avec toutes mes larmes. Et alors que j'avais l'appareil photo de mon grand-père dans les mains, je pris des photos, comme on le faisait, non stop. Les photos défilaient, et elles étaient de plus en plus belle. J'avais trouver ce jour ci ma vocation. Je continua comme ça, jusqu'à tard le soir,

    Voilà. C'est très important les amis. Je peux vous le dire. Et grand-père, jamais je ne t'oublierais ♥️.

    " C'est la meilleure chose que tu as pus faire pour moi, maman. "

    Et voilà ! J'ai 21 ans. J'suis majeure, et tout et tout. Ouaip, les responsabilité... HA NON ! Mais quelle horreur ! Moi, je ne voulais pas grandir, je ne voulais pas devenir adulte. Et trop tard. Bref. La première chose que j'ai fait lorsque je me suis levée : J'ai enfilée la gourmette de mon grand-père, en pensant fort à lui. Je souriais comme une idiote, et descendis les escaliers, toutes heureuse tout de même. Et à ma graaaaaaaande surprise : Mes parents m'attendaient tout deux. Ils étaient là ! J'étais... Choquée ? Mes yeux s'écarquillaient, et mon père vint me serrer dans ses bras. Je l'enlaçais de même, très heureuse de les avoir à mes côtés pour ce jour fort important : J'ai 21 ans, et en plus, je déménage ! Et oui ! Je pars pour Tokyo. Déjà, parce que mon grand-père rêvais de partir là-bas. Ensuite, parce que j'adore le Japon, et puis, mes parents m'ont offert une villa là-bas. Ils me payent, la maison, et ma voiture, car oui, j'ai le permis. Alors, comme ils sont jamais là, papa maman, autant partir, et puis, j'ai décrocher un contrat dans la police section brigade des mineur. Comment ? C'est un secret ! Et de toute façon, j'étais partie pour un endroit meilleur. Mes parents avaient l'air, à ma grande surprise, extrêmement tristes. Je l'étais aussi, car je les aimes tout de même, et puis, je quitte mes amis. Mais durant les vacances, je retournerais à Dublin, pour sur. Mon père me libéra de son étreinte, et ma mère me prit à son tour dans ses bras, et elle m'embrassa tendrement le font.

    " C'est la meilleure chose que tu as pus faire pour moi, maman. "


    Elle ne répondit rien, m'adressa simplement un sourire, une larme coulant sur sa joue. Enfin, ma mère avait l'air d'éprouver de l'affection pour moi. Mes parents m'accompagnèrent jusqu'à l'aéroport, et son restés jusqu'à ce que l'avion ne décolle. Le voyage c'est très bien passé, même si part moment, j'avais franchement la trouille. Je posais bagage à Tokyo, alors que c'était les vacances. Les grandes vacances. J'avais tout le temps de ranger tout mon bordel. Je découvris la villa avec stupéfaction : Grand jardin, piscine, chambres immenses... Parfois, c'est un avantage d'avoir des parents chefs de grandes entreprises. Mais... Il va me falloir quelqu'un, pour partager cette immense maison !





Vous le joueur




  • Votre age IRL22 ans
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  • Comment avez vous connu le forum?Top site
  • Première impression?Génial
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Kate Turner

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MessageSujet: Re: Lucy DiLaurentis ► personne ne termine vierge poupée, la vie nous baise d'avance   Jeu 17 Mai - 18:17

Bon bin c'est bien long tout ça XDD !

A part quelques fautes pas de soucis pour moi donc je valide !

• ~ • ~ • ~ • ~ • ~ • ~ • ~ • ~ • ~ • ~ •~ • ~ • ~ • ~ •
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Lucy DiLaurentis

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MessageSujet: Re: Lucy DiLaurentis ► personne ne termine vierge poupée, la vie nous baise d'avance   Jeu 17 Mai - 21:28

Merci Beaucoup ^^
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Spencer H. Livingston

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MessageSujet: Re: Lucy DiLaurentis ► personne ne termine vierge poupée, la vie nous baise d'avance   Ven 18 Mai - 13:25

Wouahou quel fiche, c'est un plaisir de t'avoir parmi nous je te Valide
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MessageSujet: Re: Lucy DiLaurentis ► personne ne termine vierge poupée, la vie nous baise d'avance   

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