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 Méfiez-vous des apparances [Jour1]

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Tsukiyo

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MessageSujet: Méfiez-vous des apparances [Jour1]   Sam 28 Jan - 23:34

Le jour était levé depuis longtemps. Tsukiyo fixait la fenêtre depuis son lit où elle était étendue. Des bruits lui parvenaient de la rue. Elle soupira longuement. Après mure réflexion, elle se décida à s’assoir dans son lit. Son regard se porta sur ses mains blanches et fines. Pas de sang cette fois. Elle en fut soulagée. Cela faisait maintenant deux petits mois qu’elle était dans cette bourgade et aucun meurtre n’avait eu lieu apparemment. Elle leva les bras au-dessus de sa tête et s’étira en poussant un gémissement de bien-être. Avec lenteur elle se leva et se rendit à la salle-de-bain pour y prendre une rapide douche. Elle s’enveloppa dans les serviettes et se dirigea vers la cuisine. Lieu de prédilection pour prendre un petit-déjeuner. Elle attrapa le lait et les céréales. Après son frugal repas, Tsukiyo s’alluma une cigarette. Elle recracha la fumée en faisant des ronds. Cela l’amusé fortement. Une fois sa ‘sucette à cancer’ finit elle s’habillât.

(Tsuki)
Une journée comme tant d’autre commence. Je suis prête à sortir. Je dois trouver un travail. Lupus semble dormir mais je sens tout de même sa présence en moi. Cette envie de mordre, ça vient de lui. Je l’entends rire en mon sein. Non, il ne dort pas… dommage. Je soupire et sors de chez moi. Il me semble entendre des cris de terreur mais je dois me faire une idée. J’arrive au bas de l’immeuble, j’ouvre ma boîte aux lettres. Pas de courrier. Tant mieux. J’ouvre la porte de l’immeuble et mon regard tombe sur une étrange scène. Une femme est maintenue par un homme qui semble… oui la mordre. Je m’approche lentement. La femme hurle de douleur.

(Lupus)
Elle a cru que je dormais! Sale petite garce! Je suis bien là, en toi. Je sens ta peur devant ce spectacle délectable. Notre corps tremble, nos mains sont moites, notre cœur tambourine contre notre poitrine. Oui, tu es effrayée petite sous-merde. Je vais surement réussir à prendre le contrôle de notre corps et aider cet homme à achever cette greluche qui hurle. Oui, j’en salive d’avance. Je lui arracherais les boyaux. Je nous en ferrais un collier.

(Tsuki)
Lupus… laisse moi tranquille! Je suis maintenant tout à côté du ‘couple’. Je murmure alors:

Hey! Vous là… que faites… Ho la merde!

Le type se retourne sur Tsukiyo. Son regard est vitreux, comme mort. Sa bouche est couverte de sang et sur le visage il a une plaie béante. La jeune femme recule d’un pas, manquant de tomber. Le regard suppliant de la victime croise celui apeuré de Tsuki. La jeune femme murmure un ’Désolée’ et part en courant aussi vite qu’elle le peut. Durant sa course, elle voit d’autres scènes similaires. Au bout d’une bonne demi-heure elle se stoppe dans sa cavalcade et tombe à genoux. Elle rend tout son petit déj’.

(Tsuki)
J’ai l’estomac en vrac. Les haut-le-cœur soulève ma poitrine. Ils sont de plus en plus douloureux. Je me demande ce que signifie toute cette mascarade. Est-ce un cauchemar? Je me pince pour vérifier.

AÏE!

Non, ça n’est pas un rêve. Seigneur, est-ce la fin des temps? Que sont ces anthropophages? Une idée me traverse l’esprit. Des zombies? Non, impossible, je ne suis pas dans un film d’horreur tout de même… Merde! Je lève les yeux vers le ciel, comme pour y trouver une réponse. Rien… Pas de signes divin. J’entends alors un bruit de pas, un pas lent et trainant, accompagné de gémissements morbide. Je tourne la tête et derrière moi se trouve l’un de ces cannibales.

(Lupus)
Lèves toi et cours sombre idiote! Je ne veux pas mourir comme cette stupide femme de tout à l’heure. Oui, c’est bien, mets toi sur tes pieds. Pourquoi le fixe-tu? Sauve nous! Sombre crétine! Idiote de premier choix!

Lupus beugle des ordres à Tsukiyo, mais rien y fait, elle ne bouge pas. La jeune femme est tétanisée. La peur coule dans ses veine et son cerveau se retrouve irrigué de trouille. Le zombie avance de sa démarche macabre. Il n’est plus qu’à quelques pas de la femme inerte. Elle va mourir. Un sourire se dessine sur ses fines lèvres. Un sourire carnassier. La fuite. La fin. La mort?

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MessageSujet: Re: Méfiez-vous des apparances [Jour1]   Mer 25 Avr - 18:56

Je n'aurais jamais cru me réveiller aussi tôt ce matin. Il faut dire que les médicaments ont pour effet secondaires de produire diverses insomnies chez moi. Bon, de la fièvre aussi, parfois. Des douleurs musculaire... C'est le prix à payer pour ne pas sombrer dans la folie je suppose. Mais, la tristesse, elle était bien là, elle me manquait terriblement, Anastasia... Jamais je ne la reverrais... Enfin bon. Il était environ cinq heures du matin, je soupira un long moment avant de finalement me redresser, ma mère était déjà partie, étonnant... Bah, surement une urgence. J'attrapa par réflexe le premier objet qui me passa sous la main, pour éviter de tomber, la poignet de la fenêtre. Une perte d'équilibre ? Tiens, ça m'étonne de moi...

J'haussa les épaules après un moment, d'une certaine envie du genre "ce tirer une balle en pleine tête" ou "ce pendre" à cause des maux de têtes qui me tiraillaient, si bien que j'en frappa un mur pour essayer de me calmer, ouvrant la fenêtre de ma chambre, je me dirigea dans ma salle de bain, claquant la porte derrière moi avant de la fermer à clef, chopper une serviette pour la poser sur l'évier et attraper des fringues... Caleçon, chaussettes, t-shirt noir, chemise à carreau verte foncée, un jean, et poser le tout un peu plus loin que ma serviette. Je me dépêcha de me désaper pour me caler dans ma douche, l'eau tiède parcourant mon corps maigrichon brûlant, je fronça les sourcils en m'adossant à la paroi, elle était gelée... On aurait cru les doigts d'Anastasia... Je mis tout de même une bonne demi-heure à prendre ma douche du matin, je vous l'accorde, c'est beaucoup quand même, mais quand on est malade, hein.

En sortant, je passais ma serviette autour de moi assez rapidement avant de me ré-habiller, me coiffer rapidement, même si il n'y avait pas vraiment nécessité, juste m’ébouriffer les cheveux et me diriger dans ma piaule pour fermer la porte. Les bruits étaient assez inquiétant à l'extérieur quand même... Je crois que je devrais faire attention avant de sortir... La police à l'air ameutée... Je partirais sans même un couteau aujourd'hui je pense. Ca change des jours ou j'ai un flingue et deux jolis canifs sur moi.

Je réfléchis bien à ce que je pourrais faire en attendant d'aller faire un petit tour histoire de me détendre, je décide donc de regarder quel temps faisait-il maintenant, à six heures, par la fenêtre. Quelques gouttes de pluies étaient déjà présentes, j'attrapa ma veste pour l'enfiler et baisser le chauffage de chez moi, pour ne pas être surpris par le froid dehors, rouvrant la fenêtre. J'attrapa tout de même ma guitare électrique (Jackson RR1) pour me poser dans le canapé du salon, pour jouer The Unforgiven, chantant les paroles en même temps, ne me gênant pas trop avec l'ampli', pas de voisins c'est juste génial. J'hoche parfois la tête en rythme et finis par sourire, ce petit moment de détente avait fait passer ma fièvre.

Je souris à la fin de la chanson, un sourire presque à pleine dents, j'étais heureux pour la simple et bonne raison que c'étais grâce à elle que j'écoutais ce genre de musique. Mon regard était vraiment joyeux avec le temps, je chercha mon téléphone un instant, pour répondre à un message de mon psychologue, qui étais jusqu'à présent la seule personne avec qui j'avais réussi à m'entendre. Et puis... il avait un certain charme, je dois dire. B-bref... Ce n'est pas vraiment le moment. Ce qui m'étonna, c'est qu'au bout de dix minutes à fixer Anastasia, qui était toujours la photo de mon fond d'écran -ça ne fais que trois jours, d'accord ?-, jusqu'à même y verser une petite larme, et c'est beaucoup plus rare chez moi.

Je finis par me dire que j'allais être en retard et soupira, sortant assez rapidement de mon logis, fermant à clef, la première scène en face de moi ? Un accident de voiture... Je comprend que les flics étaient aux affûts ce matin, mais... Les corps sont encore à l'intérieur... Et personne n'est là... J'hausse un sourcil pour commencer à avancer en ville, il devait être sept heures. Je lance un regard rapide vers la personne à ma droite, qui marche dans la rue, boitant à moitié... Son visage était pâle, ses yeux rouges, du sang dégoulinait de ses lèvres, je m'en éloigna pour aller à l'ombre. On aurait cru un zombi ou un gothique un peu bizarre.

J'avançais à pas rapide, un moment je m'arrêta pour avaler quelques médicaments et rabaisser ma capuche sur ma tête, il pleuvait et j'avais de plus envie de tuer des gens. Je m'arrêta à un moment, dans les rues désertes pour interpeller un policier de dos, qui semblait totalement statique.

Cyrien : ~ Eh, excusez moi... Comment ça ce fais qu'il n'y est personne en ville à une heure pareil ? C'est peu commun non ? C'est une fête aujourd'hui ?

L'homme ce retourna pour me faire face, il était à deux mètres de moi, au maximum. Son visage était dans le même état que l'autre, il avança sur moi, à moitié aveuglement, d'un regard furtif, je me décala sur le côté pour lui faire un croche pied et le faire chuter, attrapant sa matraque au passage, ça ne présage rien de bon, autant ce défendre. Je m'en éloigne en courant, le voyant ce redresser. Il y à une chose de vue, ils sont aveugles. Mais qu'étaient-ils ? D'un seul coup d'un seul, je regarda une vitrine. On allait vite savoir si ils étaient aveugle. Je souffla un instant pour donner un grand coup de matraque dedans et m'éloigner en courant, laissant l'alarme retentir. Je me percha dans un endroit un peu en hauteur pour les observer, haussant un sourcil, impossible. Ces choses ne voyaient vraiment pas ! Au moins une centaine ce dirigeait vers l'alarme, je m'éloigna rapidement de l'affût avant d'être pris au piège.

Y'avait-il un moyen de détruire ses abomination ? Il me fallait un piège... Et si ils étaient immortels ? Je ne peux courir le risque de me mettre en danger de mort, même si ma maladie m'emportera surement dans quelques années seulement. J'avançais en réfléchissant, puis je regarda une voiture... Mais... OUI ! Je m'en rapprocha pour grimper dedans, après avoir vérifier qu'il n'y avait personne. La porte était bizarrement ouverte. Je démarra le contact, pour faire un certain bruit, et pousser le véhicule jusque dans une pente... Derrière moi j'entendais d'horribles hurlements qui ne me donnaient que l'envie de courir, mais il FALLAIT que je me débrouille pour le coup. Comme je me suis débrouiller sans Anna', même si je ne m'en remet toujours pas. Je regarde la voiture dévaler la pente et écraser la masse de ces créatures. Certains ce relèvent sans problèmes, d'autre survivent coupés en deux, d'autres non. Je m'éloigne de la manifestation qui dévale vers la voiture qui à foncé dans un mur et dont l'alarme à retenti pour observer les cadavres. Tous avaient la tête écrasés.

Je devais vérifier ma théorie, je m'éloigna en courant ce coup si, j'avais comme un imbécile fait trop de bruit, et m'étais fais remarquer. Je m'arrêta dans un coin plus tranquille, où j'observa deux d'ent-... Un d'entre eux... Un survivant ? Je me concentra un maximum, pour m'approcher discrètement, jusqu'à sentir que cela risquait d'être trop tard, auquel cas, je piqua un sprint pour prendre la matraque et l'exploser sur la tête de la bestiole mi humaine mi monstre, son cerveaux ce décrochant avec sa tête, l'arme ce brisant en morceau. J'haussa un sourcil.

Cyrien :~ Eh merde, quel con ! J'ai frapper trop fort...

Je me tourna ensuite vers la survivante pour faire comme si... De rien ? Et lui tendre la main, mon visage à demi caché par la capuche qui protège mes cheveux de la pluie

Cyrien :~ Ca va aller ?
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Tsukiyo

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MessageSujet: Re: Méfiez-vous des apparances [Jour1]   Jeu 26 Avr - 17:49

Le zombie s'avançait d'un pas lent et traînant vers Tsukiyo qui était en proie à une lutte interne. Qui des deux gagnerait ? Lupus ? Tsuki ? Non, elle avait bien trop peur. Mais en même temps, la crainte de voir Lupus tuer était trop forte pour qu'elle cesse de lutter. Un sourire se dessina donc sur ses lèvres. Un sourire carnassier. Ce démon en elle la prenait pour une faible ? Allons donc ! Elle se jura de lui prouver le contraire. Mais comment ? Elle n'avait pas d'arme. Elle plongea son regard dans celui de anthropophage. Un regard vide d'émotion. Peut-être, si l'on cherche bien, une lueur de faim. La jeune femme eut un haut-le-cœur.

(Tsuki)
Une journée qui commence bien mal pour moi. Entre Lupus qui beugle et ce mort-vivant qui approche je ne sais plus où donner de la tête. Je secoue le chef de gauche à droite. Maudite, voilà ce que je suis. Je soupire longuement. Mais un mot de Lupus me force à devenir forte. On va mourir si je ne fais rien. Alors, instinctivement je souris. Je me prépare à recevoir ce malade ! Seul hic : pas d'arme. Mais quelque chose me dit que je vais m'en tirer à bon compte, une fois encore. J'hausse les épaules. Ma voix résonne alors en ces mots :

Ecoutes moi bien, tas de viande puante, je veux pas crever pour le moment. Enfin je crois. Alors fiche moi la paix sinon....

(Lupus)
Elle essaye de communiquer avec un monstre ? La bonne blague, haha. Je ris en elle. Petite sous-merde, si je meurs je ne te pardonnerais jamais. Alors trouve moi une arme et vite. Laisse moi prendre le dessus, tuer sera un tel plaisir. Allez, sois sympa pour une fois. Sinon, BOUGE TOI LE CUL ! Si tu nous sauve, je promets, en âme et conscience d'être moins antipathique.

Lupus a peur. Un phénomène bien rare. Quasi inexistant. Tsukiyo lève les yeux au ciel tout en souriant. La pluie fait de petit dessin sur son visage. Des dessins de larmes qui couleraient à flo. Mais elle sourit au ciel. La peur l'a quitté. Elle est prête. Le zombie est à quelques pas d'elle. Elle reste immobile, droite comme un I. Elle le tuera à mains nues. Oui. Ça semble être une bonne occupation pour se défaire entièrement de l'emprise de Lupus. Lupus est son côté sauvage, indomptable, primitif. Si elle se laisse aller à ses bas instincts peut-être que...
C'est alors qu'il se passe une chose inattendue, comme dans un manga, ceux qu'elle aime tant lire. Un rouquin aux yeux gris-bleu arrive par derrière le cannibale et d'un coup de matraque il lui explosa le crâne.

(Tsuki)
Un peu surprise je tombe à la renverse sur mes fesse. Je fixe le jeune homme, les yeux emplis de questions et de remerciements. Ainsi j'avais la vie sauve. Mais lui ? Si Lupus prenait le dessus il était dans le caca. Je fixe le garçon d'en bas. Soudain j’éclate de rire. Il me demande si ça va aller... mais oui bien sur dans ce monde de fou je serais la reine ! Je porte une main tremblante vers mon front que je frotte énergiquement. Lupus gronde en mon sein. Avec lenteur je me redresse et je tends une main hésitante à mon sauveur.

Je suis Tsukiyo, merci pour ton aide et oui ça devrait aller. A qui ai-je l'honneur ?
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