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 Il était une fois... Khaelakh

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Khaelakh Harganth Khlar

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Messages : 1
Date d'inscription : 18/09/2011

MessageSujet: Il était une fois... Khaelakh   Lun 19 Sep - 22:39




Khaelakh Harganth Khlar




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[center]L'équipe de HTOD



||FICHE DE PRESENTATION||






  • Noms: Harganth Khlar
  • Prénom: Khaelakh
  • Surnom: aucun.
  • Age: 26 cycles annuels
  • Sexe: femme
  • Grade : Déserteur, Ancien lieutenant
  • Force armée d’appartenance : Armée de Terre
  • Langues parlées Le russe, l'anglais, le japonais et le Drukh-Eltharin
  • Orientation Sexuelle: n'y a jamais pensé
  • Hobbies/ Activités Sportives: free fight, s'occuper de son serpent.
  • Origine:Russo-américaine

  • Caractéristique physique:
    Khaelack? C'est une belle plante vous savez. Lorsqu'elle est arrivée parmi nous ça a fait du bien à tout le monde, sauf à nos ennemis. Je vais vous la décrire...
    Son épiderme est diaphane, semblable à la neige de sa Russie natale, et par endroits marqué par de longues et fines cicatrices. Des tatouages étranges ornent son corps à bon nombre d'endroit : reins, nuque, colonne vertébrale, hanches, gorge, poignets. On dirait des sortes de signes runiques. Ses iris sont parsemés d'or et d'argent,ainsi qu'empreints d'une étincelle de vie farouche, presque animale. Son sourire est rare et enjôleur, le plus souvent esquissé discrètement. Les traits de son visage ressemblent un peu à celui d'une poupée, ce qui la rend plus angoissante encore lorsqu'elle tue. Une autre de ces particularités physiques surprenantes, c'est sa chevelure d'un vert intense, semblable à l'herbe fraiche. Je n'ai pas d'explication vraiment rationnelle à cette anomalie, mais ça l'a rend encore plus mystérieuse et inquiétante qu'elle ne l'est déjà.
    Sinon elle portait une bien étrange armure, comme chacun de mes hommes, elles sont faites selon leurs besoins. Elle avait une cuirasse épaisse et lourde pour le buste,mais elle gardait les bras nus, portant juste des mitaines de tissus. Pour le reste c'était un pantalon de cuir avec des renforts sur les endroits le plus découverts, et des rangers. Elle c'était fabriquée en arrivant dans notre division, une sorte de casque si l'on peut dire, métallique puis couvert de toile blanche représentant un étrange crâne cornu... En soit il ne servait pas à grand chose mais elle ne le retirait que pour dormir.

  • Caractéristique psychologique:
    Toute rose à ses épines, mais j'en ai rarement vu qui en avait autant qu'elle. Cette petite poupée macabre et mystérieuse est plus étrange que mes hommes, et c'est pas des plus simples à faire. Lors de son arrivée elle semblait être plus un animal sauvage qu'une femme dans son comportement. Durant des mois aucun son ne franchit la barrière de ses lèvres rouges. Ses yeux signifiaient à eux seuls le traitement violent qu'elle nous ferait subir à tous si on l'importunait. Elle était farouche, mais petit à petit elle s'est ouverte, et une confiance est née,fragile mais présente.
    Elle ne supporte pas d'être dirigée, et hais les faibles au plus profond de sa chair. Elle se montre violente, froide et rapide dans ces exécutions, un peu comme la morsure d'un serpent. La seule différence qu'elle a avec eux c'est qu'elle n'a aucune trace de fourberie dans sa manière de tuer. Autours de son coeur c'est dressé je crois un rempart imprenable, qui lui assure son aplomb naturel et sa force mentale.
    Par ailleurs, ce que certains appellent du courage, chez elle ça se rapproche de l'inconscience. Elle n'a peur ni des sanctions, ni de la douleur, ni de la mort, ça en est effrayant, même pour nous. Juste avant son départ, elle nous en a avertis. Elle ne rend pas de compte, jamais, elle expose simplement les faits, que ça plaise ou non.
    A mon sens, sa folie bien à elle, c'est son refus total de soumission. Son désir de voir les gens réagir face à l'oppression et à la mort est sans la moindre limite. Elle n'a de respect que pour les âmes vaillantes et réellement combatives, qu'importe la manière dont elles le sont.

  • Histoire:
    L'histoire que je vais vous conter n'est autre que la mienne. Pourquoi cette envie subite? Un cas de conscience? Le besoin de confesser mes péchés multiples? Aucunement... Par ailleurs, toute horreur, tout vice prend ses racines dans les prémices, là ou on ne le remarque pas tout d'abord.

    Je vois donc le jour dans la ville glaciale de Moscou, dans une petite maison, rien de bien luxueux mais rien de pauvre non plus. Ce qui est plutôt rare en Russie. C'était il y a maintenant vingt-six ans, soit l'age que j'ai au moment de l'écriture de ce récit.
    Mon nom d'origine n'est pas celui sous lequel on peut me connaître aujourd'hui, et ce n'est pas sans raison, sachant que je n'ai plus le moindre lien avec le passé, avec mes origines qu'elles quelles soient.
    Mon géniteur n'était autre qu'un lieutenant de l'armé américaine et ma maternelle, une pauvre femme qui n'avait que pour elle la délicatesse de ses traits. Elle tenait une petite bibliothèque, et aux dernières nouvelles qui certes datent un peu, elle y était toujours. Donc.. malgré sa beauté c'était une pauvre femme timide et inhibée, qui jamais ne c'est imposé face à qui que ce soit. Pourquoi? Je ne m'en suis jamais foutrement intéressée. Le paternel était un homme relativement absent, plus affirmé que la matrone mais pas pour autant plus palpitant. Il ne buvait pas, n'était pas violent.
    Tout être normal naissant dans un foyer équilibré aurait dû s'en contenter et même apprécier. Pourtant leurs passivités respectives face à la vie me révoltait, m'écœurait, m'exaspérait. Plus les années passaient et plus j'étais profondément ancrée dans un haine farouche de leur personne sans relief. Un peu plus tard j'ai saisi d'où venait cet étrange sentiment, leur soumission et leur malléabilité étaient sans borne. Ils n'étaient que de petits et insignifiants pantins bien rangés dans leur boite. Le seul avantage que j'en ai tiré est le fait d'être parfaitement bilingue, chose qui plus tard me sera relativement utile. Ah oui... J'ai pris aussi la beauté de ma mère que j'ai lentement vampirisé, gagnant en finesse tandis que le temps marquait insidieusement son visage, lui faisant perdre le peu d'attraction qu'elle possédait.

    Je suis plus ou moins allée en cours jusqu'à l'age de seize ans environ, mais encore une fois la passivité des pantins enseignants en face de moi était imbuvable. Le pays tout entier était plongé dans un régime de peur qui perdurai, et chacun avait baissé ses bras flasques puis la nuque. De ce fait,mes rapports sociaux depuis environ l'age de dix printemps n'avaient fait qu'empirer. J'ai fait plusieurs établissements pour des cas de violences sur des élèves ou du matériel disons.
    A chaque fois que j'y pense ça me fait sourire, je vois encore l'œil effrayé de ces bennais de profs alors que ma chaise se brisait sur ma table avant de crever le verre de la fenêtre, puis le silence pesant avant que je leurs face part de ma façon de penser. Pour gérer quelque peu mes éclats d'humeurs, j'avais deux ou trois exercices personnels et divertissants.
    Mes parents me laissaient faire en plein désarroi, surtout après le coup du psy qu'ils avaient cru pouvoir me faire voir. Après vingt minutes ce pauvre con c'était bouffé ses casiers métalliques dans la tronche. C'est à partir de ce petit incident que j'ai commencé à avoir un joli curriculum chez la flicaille. Après tout, chacun son style de cv, et en somme mon casier fut plus utile pour la suite que mes bonnes aptitudes étudiantes.

    Bref, toujours en solitaire, j'ai commencé à trouver des activités de détente, mais comme tout sport il faut du matériel n'est ce pas. C'est donc à ma couteau à cran d'arrêt et à ma chaine fine, destinée à l'immobilisation ou a l'étranglement en cas de combat de rue, que ce rajoutèrent une batte de baseball et un peu plus tard un beretta 92.
    Mes séances d'entrainement consistaient à deux choses, la première étant la destruction pure et dure, et pour ça j'ai élu domicile en partie dans une vieille usine abandonnée en journée. Mes soirées portaient sur quelques conflits entre bandes que je ne connaissais même pas, mais qui m'offraient la possibilité d'avoir un peu d'action. Inutile de dire que le nombres de mes gardes à vue, entre quatorze et seize ans est plus que considérable. Mes géniteurs me rencontraient le plus souvent au poste, ou en cellule de dégrisement, au choix, et même dans ces moments là ils me fuyaient.
    Étrangement, je peux comprendre la peur qui les tenaient mais surtout l'incompréhension d'avoir créé un monstre sanguinaire et insoumis. En somme, certes la violence me galvanisait et me galvanise toujours, mais ce que je voulais plus que tout c'est voir un être réagir à ma provocation, au système mais à croire que la population russe est trop abrutie par l'alcool et la peur. Il est possible que j'ai été trop aveugle à cette époque aussi pour voir ceux qui pensaient la même chose que moi.. qu'importe de toute façon on ne change pas le passé sur des suppositions.

    C'est là qu'arrive un premier tournant de ma vie, seize ans passé de quelques mois, il y eut ce fatidique jour ou j'ai déraillé d'une manière plus que mémorable. Je ne saurais dire avec exactitude quel fut le mot, le détail qui a déclenché en moi pareil soif de destruction, une désir de faire taire leurs bouches flasques, de les annihiler de ma vue, de les désintégrer, mais tout ce qui est sur c'est que c'était dans mon lycée, et en cours. Si je me souviens, un cours sur la guerre froide. Un réflexion de la prof à mon égard puis un noir intense, entre coupé de flash dans ma tête.
    Mon beretta, le contact de la crosse en métal froid dans ma main, puis la tête de cette vache qui explose, au ralenti le tableau prend une teinte pourpre, son corps mou s'affale, je n'entends rien pas même les hurlements des mes « camarades ». Je tire encore une fois dans le tas, puis toute mes balles, des corps tombent encore. Ils fuient, et là c'est le détail qui finit par me plonger dans une rage de sang insatiable. Je les suit, je me rappelle avoir laissé tomber mon flingue, il n'avait plus de balle, et sa crosse était tachée de sang. Après c'est encore plus flou, une chaise vole, un autre élève s'effondre, la gorge sanglante ensuite je ne sais plus vraiment.

    J'ai repris connaissance dans une cellule grisâtre, menottes aux mains, mes vêtements devenus écarlates. Ensuite ce fut la venue d'un inspecteur d'une quarantaine d'années, le cheveu grisonnant, un regard de chien battu. Il posa nombre de photos devant ma personnes, que je me souviens les avoir observé sans le moindre émois, bien que mes souvenirs ne soient pas des plus clairs. Je n'ai rien nié, pas la moindre action, et la conséquence logique qui en découla fut mon incarcération dans un centre de détention à haute sécurité, et cela visiblement à perpétuité. Mais cela n'avait aucune importance, ils avaient tous mérités leur sort.
    Je ne vais pas vous dire que ce fut une période très joyeuse de ma vie, ni particulièrement agréable. Bon nombres des techniques de ''ré-éducation'' n'avaient pas de noms tant elles étaient odieuses mais en soit, aucune ne fonctionna. Pas l'une d'elle ne réussit à me faire baisser la tête, mais au contraire elles m'endurcirent physiquement et moralement. J'appris, là bas, à contrôler mes pulsions en quelques sortes. Je devins profondément glaciale, et distante par rapport à ce qui m'entourait à l'époque, je n'avais pas oublié la raison qui m'avait conduit à tuer, mais je jugeais la plus part des êtres humains trop attardés pour comprendre le quart de ce que signifiait liberté.
    Car même entre quatre murs j'étais plus libre qu'un homme entrain de s'ébattre dans un champ dans le plus simple appareil.

    En voyant le peu de résultats qu'avaient leurs techniques de ré-éducation sur ma pensée, mais que je restais relativement calme, mes gardiens me foutèrent la paix, comme en somme la plus part des habitants des cellules avec moi. Je crois que je les effrayais d'une façon relativement indicible.
    Les années passèrent lentement, et bien plus encore. La solitude était la seule chose qui restait avec moi jour et nuit. Mon ciel n'était que le gris du béton, étrangement semblable au sol. Un cube froid. Le sens de la parole fut en grande partie oubliée par ma cervelle. A chaque lever, je prenais de longues heures pour muscler, de sculpter mon corps, et le solidifier. C'est d'ailleurs une des deux choses qui m'a permis d'éviter de sombrer dans la folie.
    Dans ma cellule, les jours se succédait invariablement, sans distinction entre la journée et la nuit. La seconde chose qui m'aida à garder un minimum de raison n'est autre que la lecture. Ayant fait l'acquisition d'un étrange livre à la couverture, j'y ai découvert une langue étrange et mystérieuse. C'est de celle ci que sont issues les particules de mon nom actuel. La seconde que j'appris à parler fut le japonais. Pourquoi? Car c'est ce que j'ai trouvé et rien de plus. Il est étrange d'apprendre à parler une langue alors que de ma gorge il ne sortait plus le moindre son, mais ce fut une activité comme une autre.

    Pourtant ce morne quotidien dans lequel je croyais crever fut perturbé par l'arrivée de deux hommes dans le camp. A voir leur uniforme ils appartenaient à l'armée américaine, mais à un corps dont j'ignorais totalement l'existence, ce qui ne fut pas sans attiser ma curiosité, sagement dissimulée. Celle ci n'attendit que peu de temps pour s'accroitre considérablement, à peine deux heures après leur arrivée, on me convia dans le bureau du directeur de cellule. C'est le regard farouche et le corps tendu que je m'y laissa conduire, le moindre sens en alerte.
    Je pénétrai ensuite dans une pièce d'un luxe décalé en comparaison au trou que j'avais. Trois hommes se tenaient face à moi, tous assis, et bientôt l'on m'invita sans douceur à faire de même. Mes poignets retrouvèrent leurs liberté, et je les fixai d'un œil perplexe et attentif, voulant savoir ce qu'on voulait de moi. Je ne tardai pas à le découvrir. Les mots qui percutèrent particulièrement dans mon esprit furent: ''unité spéciale'', ''secret défense'', ''réduction de peine immédiate''. Je ne pris pas deux minutes pour réfléchir à leur proposition que j'acceptai d'un hochement de tête. Les deux militaires semblèrent radieux de voir mon absence d'hésitation. Ensuite il m'expliquèrent que je devais changer d'identité, ce qui me convenait parfaitement.

    Nelka Carpandatov mourut le 6 juin dans ce bureau. Je venais de faire mes 23 ans. 8Ans de ma vie se résumaient à une cellule sombre. Khaelakh Harganth Khlar venait d'éclore sur ce monde.

    Je compris bien vite pourquoi leurs uniformes m'étaient inconnus. Ils étaient effectivement un petit corps de l'armé maintenu secret pour beaucoup de militaires. En résumé nous étions un groupe de taulards avec un passé sombre, correspondant à un profil précis et avec peu de considération pour le genre humain. Notre formation intensive durant une année complète pour faire de nous des soldat un peu particuliers, spécialisé dans le meurtre rapide, la disparition des corps et surtout la discrétion et la rapidité de réalisation des missions. En soit nous n'étions pas des soldats d'élite mais plus des assassins. Tuer des civils n'est pas spécialement compliqué.
    En général nous étions parachutés au dessus de village avec l'ordre simple de tout tuer : femmes, hommes, enfants, animaux, faire disparaître les corps et disparaître avant l'arrivée officielle de l'armée. Nous étions les dératiseurs de l'armée américaine. En soit c'est dommage, j'aime bien les animaux, alors les tuer me déranger un peu, mais bon...
    Je ne vous cache pas que ce n'est pas spécialement agréable mais en soit ça m'a permis de sortir, alors ça reste un job comme un autre. Mais être sous le commandement d'un gradé ne m'a pas spécialement convaincu comme tu peux t'en douter... Alors un ans plus tard, juste avant une mission je suis devenue ce que l'on nomme un déserteur.
    L'année suivante fut une année de fuite et de cachettes, jusqu'à ce que je m'établisse au Japon, aux abords d'une ville dont je ne connaissais pas le nom. Je repris rapidement une vie de solitude, devenant Hermite tranquille, et ne descendant en ville que pour acheter de la subsistance.

    En somme tu n'as pas besoin de savoir les détails, ni besoin de savoir tout court. J'ai actuellement 26 ans et tu ne me verras jamais.






Vous le joueur




  • Votre age IRL20 ans
  • Quel est le nom du personnage de votre avatar: Neliel
  • Comment avez vous connu le forum? par des messieurs/ madames
  • Première impression?...
  • Des suggestions pour l'améliorer?...
  • Avez vous lu le règlement?Code Validé, par le Ravioli En Personne



Dernière édition par Khaelakh Harganth Khlar le Mar 20 Sep - 21:21, édité 1 fois
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Kino Akitsuna
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Age : 20

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Âge virtuel: 19 ans
Style de Survie: En Groupe

MessageSujet: Re: Il était une fois... Khaelakh   Lun 19 Sep - 23:13

Les lignes sont respectées.
Je n'ai pas vu de fautes si flagrante que ça, donc je dirais que le texte est correct.
Clair, net et précis, une fiche comme je les aimes ...

-Tu as la première validation par le Ravioli-
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Hayate Totchimaru

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Date d'inscription : 10/08/2010
Age : 24
Localisation : Partout est nul part a la fois.

Feuille de personnage
Âge virtuel: 17
Style de Survie: En Groupe

MessageSujet: Re: Il était une fois... Khaelakh   Lun 19 Sep - 23:21

Tout comme mon compère, les ligne sont respecté, même plus que respecté.
Les faute sont presque quasi-inexistante, et dieu seul sait que c'est rare.
Une fiche presque parfaite, j'ai prit beaucoup de plaisir a la lire et j'espère que tes rp seront aussi plaisant a lire.

~Tu a la seconde validation du Majordome~
Enjoy and good luck pour ta survie
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MessageSujet: Re: Il était une fois... Khaelakh   

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